Lors d’une récente prise de parole publique en République démocratique du Congo, le pasteur Jules Mulindwa s’est illustré par des déclarations particulièrement virulentes autour du débat sur la révision ou le changement de la Constitution.
Dans son intervention, l’homme de Dieu a affirmé que toute personne opposée au changement de la Constitution agirait contre l’intérêt du pays.
« Si j’entends une personne dire qu’il ne faut pas changer la Constitution, nous allons mesurer sa sorcellerie contre le mieux », a-t-il déclaré devant plusieurs fidèles et sympathisants.
Le pasteur a également qualifié certains opposants politiques de « sorciers » et « d’idiots qui n’ont pas l’intelligence de travailler », des propos qui suscitent déjà de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique et de la classe politique congolaise.
Ces déclarations interviennent dans un contexte marqué par de vifs débats autour d’un éventuel changement constitutionnel, une question qui continue de diviser la scène politique nationale entre partisans de la réforme et défenseurs du maintien de l’actuelle Constitution.
Alors que plusieurs acteurs politiques et de la société civile appellent à un débat républicain apaisé, les propos du pasteur Jules Mulindwa risquent d’alimenter davantage les tensions autour de cette question sensible.


